Des personnes, comme vous et moi, ont décidé un jour de placer leur confiance en Jésus-Christ.
Des hommes et des femmes... des jeunes et des moins jeunes... ont vu leur vie changée.
Voilà un peu de leur histoire!
#Mathilde, 17 ans, lycéenne
Je m'appelle Mathilde, j'ai 17 ans et je suis en première ES cette année.
Je suis née dans une famille chrétienne, donc depuis toute petite, j'ai entendu parler de Dieu, qu'Il m'aimait et qu'Il avait un plan pour ma vie. J'allais tous les dimanches matin à l'église, plus particulièrement au culte pour enfant, pour être enseignée et connaître les histoires de la Bible.
J'ai toujours su que Dieu était le Créateur de toute chose et qu'Il existait.
Je grandissais et je vivais ma vie d'adolescente comme tout le monde.
Je priais Dieu mais il me manquait quelque chose, je ne sentais pas Sa présence, Il ne me parlait pas.
Côté caractère, j'étais très impulsive et je me mettais facilement en colère contre tous ceux qui avaient un avis différent du mien. Je répondais mal à mes parents à cette période ; je voulais m'affirmer. J'étais aussi très médisante, je me moquais des autres afin de me donner de l'importance.
Durant toute mon enfance, j'ai fait beaucoup de camps chrétiens. J'aimais beaucoup aller là-bas parce que je me sentais bien. Je ressentais vraiment l'amour de Dieu. Les enseignements et les partages étaient forts. Ce furent des moments inoubliables, cela m'encourageait et me donnait vraiment envie de suivre le Seigneur tous les jours de ma vie, mais une fois rentrée chez moi, tout redevenait comme avant : cette présence me semblait s'éloigner. Je me demandais pourquoi je n'arrivais pas à avoir cette paix et cette présence constamment. Mes parents me disaient souvent de lire la Bible mais je n'avais pas envie de la lire, j'avais toujours autre chose à faire.
Le sport avait également une grande place dans ma vie. J'ai commencé le foot il y a 2 ans, et je m'impliquais vraiment dans mon équipe. J'étais prête à tout pour gagner. L'année dernière, mon coach m'a proposée de venir faire les matchs dans l'équipe des seniors le dimanche matin. Je refusais en lui expliquant que j'allais à l'église le dimanche matin. Mais petit à petit j'ai commencé à faire 1 ou 2 matchs le dimanche puis 2 ou 3, puis 4... car je ne voulais pas laisser mon équipe.
Puis un dimanche, j'avais accepté de faire le match alors que cela faisait déjà 2 semaines de suite que je n'étais pas allée à l'église pour les matchs. Ce jour-là, je me suis blessée le genou, j'ai eu une élongation des ligaments. J'étais folle de rage à l'idée d'être blessée et de ne plus pouvoir jouer au foot. Cela m'a fait prendre conscience que je ne contrôlais rien et que tout pouvait basculer du jour au lendemain. Je criais à Dieu que c'était injuste, moi qui m'investissais tellement dans ce que je faisais, moi qui étais au service de mon équipe, je n'avais pas le droit d'être blessée.
Peu de temps après, avec du recul, je me suis rendu compte que c'était peut être un message que Dieu voulait me faire passer; j'étais en train de l'oublier.
Je décidais alors de lire la Bible. Au fil des jours, je ressentais vraiment la présence de Dieu, Il me parlait à travers sa Parole. Il répondait à toutes mes questions et effaçait tous mes doutes, c'est là que je me suis dit: " mais qui est-ce que je veux servir ? Mon Créateur, celui qui m'a sauvée ou une simple équipe de foot ? ".
Je fus très impressionnée par la puissance de Dieu car il y avait un réel changement en moi. Puis en lisant, c'est là que je me suis réellement rendu compte de mes péchés, de tout le mal que j'avais fait et du sort qui m'était destiné sans Dieu.
Je me suis mise à pleurer et à demander pardon. J'ai prié m'adressant à Dieu, en disant que je reconnaissais mes fautes, que sans lui je n'étais rien et que j'étais destinée à une mort éternelle, ainsi je reconnaissais Jésus-Christ comme mon Sauveur et Seigneur, celui qui est mort crucifié pour moi, pour mes fautes et pour m'accorder le pardon et la vie éternelle à ses cotés.
A ce moment là, c'est comme un poids qui s'enlevait d'un coup, j'étais pardonnée et en paix avec Dieu, c'était une libération. Lorsque je repris le foot, je savais à qui j'appartenais et je voulais que le Seigneur soir le premier dans ma vie, celui qui m'a donné des jambes pour courir.
Depuis ce jour, j'ai donné ma vie au Seigneur, Il est mon guide et chaque jour j'admire sa puissance et sa grâce pour moi en voyant tous les changements qu'il a générés en moi. Je ne suis pas parfaite, loin de là, mais Il m'aide à changer petit à petit, je suis de moins en moins impulsive et colérique. J'ai une meilleure relation avec mes parents et mes frères et surs. On partage tous ensemble l'amour que Dieu nous a donné, les uns envers les autres. Je conclus en vous laissant un verset qui m'a beaucoup encouragé depuis toute petite : « Recommande ton sort à l'éternel, met ta confiance en lui et il agira » (Psaume 37.5)
#Grégory, 37 ans, marié et père de famille
Je m'appelle Grégory, j'ai 37 ans et je suis marié à Nadine. Nous sommes les très fatigués, mais néanmoins très heureux, parents de deux enfants. Je travaille comme magasinier dans un centre de recherches.
Cela fait maintenant 4 ans que j'ai mis ma foi en Jésus-Christ et je me sens tellement bien parmi les frères et soeurs de mon église locale, que j'ai l'impression d'en avoir toujours fait partie. Pourtant il m'a fallu 8 années avant de me décider à suivre Jésus-Christ. Quand je dis 8 années, c'est à partir du moment où j'ai rencontré mon épouse en 98. C'était la première personne chrétienne que je rencontrais, et je remercie le Seigneur parce que c'était la bonne...
J'avais 25 ans et je n'avais pas grandi dans une famille chrétienne. Pour moi les chrétiens étaient des personnes hypocrites qui ne faisaient appel à Dieu que quand elles en avaient besoin, des personnes ennuyeuses et sûrement tristes.
Je me demandais pourquoi, si Dieu était si bon, il y avait sur la terre toutes ces guerres, ces famines, ces injustices... j'avais pas mal d'a priori négatifs sur la religion. Et puis je me disais que c'était sûrement bon pour les autres mais que moi je n'en avais pas besoin. Mais d'un autre côté j'avais un bac scientifique en biologie, et il est vrai que le corps humain me fascinait. Sa complexité, tous les mécanismes chimiques, les organes comme le cerveau ou le coeur me persuadaient que l'homme ne pouvait pas être le fruit du hasard. On avait forcément été créé.
D'ailleurs cela me fait penser au verset qu'on a choisi pour le faire-part de naissance de notre fille :
« Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses oeuvres quand on y réfléchit ».
Sur un plan plus personnel j'étais un jeune homme sociable qui travaillait et je pense que dans l'ensemble j'étais apprécié. Mais en fait j'étais beaucoup plus fragile que je ne le laissais paraître. J'avais pas mal de questions qui m'angoissaient comme mon avenir professionnel et sentimental. J'avais peur de ne pas être à la hauteur, notamment dans ma vie d'homme et de mari et j'avais surtout peur de manquer.
Petit à petit j'ai commencé à fréquenter d'autres chrétiens. Lors de repas ou de sorties. Et de plus en plus, j'avais du plaisir à les voir et ils sont devenus assez rapidement des amis.
J'aimais beaucoup leur simplicité, leur accueil et la relation qu'ils avaient les uns avec les autres. Et j'avoue que je les trouvais beaucoup moins ennuyeux et coincés que je l'imaginais au départ même si ils ne buvaient pas 4 apéros par repas comme moi...
Quand ma femme m'a demandé de participer à un groupe de découverte de l'Évangile, j'ai accepté. Cela consistait à réfléchir sur des thèmes comme Qui est Dieu ? Qui est Jésus-Christ ? Comment réussir sa vie ? J'ai pu progresser tout doucement dans ma compréhension de la Bible mais il restait des questions auxquelles je n'avais pas de réponse et j'avais toujours le sentiment de ne pas avoir besoin de Dieu.
Et c'est en 2006 alors que j'aidais un ami chrétien qui déménageait en Alsace pour devenir pasteur stagiaire que j'ai pris conscience de mon besoin de Dieu et de la nécessité de faire un choix. Cet ami m'a amené à comprendre que je n'aurai jamais toutes les réponses à mes questions et qu'il ne fallait pas attendre d'être parfait pour suivre Jésus. Et au contraire que le royaume de Dieu était rempli de gens imparfaits qui avaient besoin de la grâce de Dieu pour être sauvés, qu'il fallait d'abord prendre la décision de suivre Jésus, de lui faire confiance et que c'est Lui (Jésus) qui me montrerait le chemin à suivre.
Quand je suis rentré du déménagement, on a beaucoup parlé avec ma femme et c'est quelques jours plus tard que j'ai remis ma vie à Christ par une simple prière. J'ai tout simplement demandé pardon à Dieu pour mes péchés et je Lui ai demandé de me montrer le chemin.
Petit à petit Jésus a transformé ma vie, notre vie de couple et de famille. Cela fait maintenant 4 ans et je n'ai jamais regretté ce choix. J'apprends chaque jour à mieux connaître Jésus et à mieux Lui obéir aussi. Il est devenu celui qui dirige ma vie et c'est vraiment incroyable.
Il m'a délivré de mes craintes et de mes peurs de manquer. D'ailleurs mon verset préféré est celui-ci : « Ne vous inquiétez pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine ».
C'est clair que tout n'est pas rose tous les jours, mais je vois la vie et je l'appréhende différemment. Je fais confiance à Dieu. Je me suis rendu compte que ce n'était pas choisir la facilité que de suivre Jésus, bien au contraire. Il y a pas mal de choses qui nous poussent à mal agir, à être égoïste, à tricher, à dominer les autres alors que Jésus en fait Lui nous demande de choisir l'honnêteté et l'amour pour les autres. Je suis convaincu qu'avec Nadine nous sommes sur le bon chemin. J'espère aujourd'hui que mes amis, ma famille qui ne vivent pas cela dans leur vie pourront l'expérimenter un jour.
#Eric
Quand je me suis converti, quand le Seigneur m’a fait plier les genoux il y à un peu plus de 20 ans maintenant, je me souviens : c’était un soir d’hiver et je sortais de chez Eusèbe et Katia, après une longue discussion avec Eusèbe.
Je rentrais à pied et je pleurais comme je n’avais jamais pleuré, une vraie fontaine, moi l’homme fort, l’autodidacte, l’officier, le parachutiste, le rugbyman de 15 ans, l’homme au cœur de pierre pleurait à chaudes larmes… !
Dieu avait touchait mon cœur et un chamboulement s’était opéré en moi, le cœur de pierre s’était changé en cœur de chair.
Le St Esprit ouvrait mon cœur et mon esprit. Mon endurcissement pour la survie m’avait bloqué et mes sentiments et mes émotions étaient bien rangées dans mes archives mais je ne leurs permettais pas d’influencer ma vie bien que je les ressentais vraiment.
Durant cette résurgence émotionnelle s’installé en moi un profond sentiment d’humilité, à un point ou j’avais l’image du sac et de la cendre qu’utilisaient les israélites quand ils se repentaient. Et je me demandais pourquoi on n’utilisait plus aujourd’hui ces moyens tellement ils correspondaient à mon état d’âme du moment, et combien j’aurais pu manifester mon humilité et ma repentance moi-même.
Aujourd’hui dans notre société matérielle et industrielle l’image du laminoir me parle aussi beaucoup : cette machine qui écrase et aplanie et vous transforme tout objet qui passe entre ses rouleaux.
A travers la lecture et les études bibliques j’étais passé dans les mains de Dieu et les larmes n’étaient que les scories et la carapace qu’il fallait ôter de mon cœur et de mon esprit pour m’approcher de Dieu…, de son amour…, de sa main protectrice..., de son écoute…, de son plan parfait… !
Rassurez-vous je ne suis pas encore un ange et certain pourrait témoigner de quelques séquelles de ma vie antérieure dans quelque vieux réflexes de mon caractère.
Car Dieu pardonne mais il nous laisse assumer nos choix et leurs conséquences et je suis vraiment heureux de voir toute la jeunesse de notre église locale éduquer et enseigner dans les vérités de Dieu. Car c’est là que s’exprime le véritable amour des parents qui veulent bénir leurs enfants. Et quelle joie également de voir tous ces beaux jeunes couples et familles qui construisent sur du roc.
Quel contraste avec le monde et l’actualité… !
Je ne suis pas un lecteur spontané mais la bible est mon livre de chevet et j’essaye chaque année de suivre 1 ou 2 cours du CIFEM pour m’imprégner du mode d’emploi de la vie qu’est la bible. J’apprécie aussi mon petit groupe de maison Philéo dans lequel nous avons de profonds échanges très enrichissants.
Mai il faut que je vous dise que le cœur de ma motivation, c est la révélation de l’amour de Dieu quand mon cœur est devenu chair. Il s’est révélé en moi le pourquoi de la croix.
J’avais une éducation catholique et je connaissais l’histoire de Jésus. Mais cette crucifixion et ce sang…, je trouvais cela morbide et dénué de sens.
Mais maintenant je vois l’amour de Dieu qui veut nous interpeller et le sacrifice de Christ qui est descendu de son trône de gloire pour toucher nos cœurs. Je vois une démonstration d’amour qui dépasse toute intelligence et tous modèles humains car aucun homme (ou femme) n’est pur.
Si nous sommes honnêtes, nous devons le reconnaître.
